mardi 3 mars 2020

Point de vue

Point de vue sur le lac Baïkal et la rivière Angara au sommet de la montagne Tchersky.  

On y accède par un télésiège qui surplombe une piste de ski déserte...


Derrière les arbres, le lac Baïkal et son manteau blanc.




L’Angara est la seule rivière issue du lac Baïkal.
Elle s’écoule vers le nord en direction d’Irkutsk et de Bratsk sur 1779km.


L’Angara à sa sortie du lac Baïkal




Le musée Taltsy

Entre Irkoutsk et le lac Baïkal, un musée ethnographique et architectural inscrit au patrimoine culturel de la Russie en février 1995 par Boris Elstine.  Depuis son ouverture en 1980, cette reconstitution d’un village typique des bords du Baïkal atteste du quotidien et des traditions des peuples Evenk, Tofes, Buryat et russes.
Le nom est issu d’un ancien village sur la rivière Angara, village qui fut inondé lors de la construction de la station hydroélectrique de Ust-Ilims.



Tour Spasskaya – Eglise de Kazan








L’école

Intérieur d’une hutte en bois buryat.




Irkutsk

Irkutsk en Sibérie, 5h de décalage avec Moscou.
Nous arrivons en fin de matinée après ce qui fut une toute petite nuit dans un avion surchauffé !!
L’aéroport international

Nous attaquons par un petit-déjeuner bien mérité, histoire de nous requinquer.



« Capitale de la Sibérie Orientale, Irkoutsk porte le surnom de « Paris de la Sibérie ». C’est pourtant une vraie ville de province profonde. Un seul tsar a fait le déplacement pour venir les visiter : Alexandre III. C’est d’ailleurs lui qui est à l’initiative du transsibérien. La ville a été détruite aux trois-quarts lors d’un gigantesque incendie en 1879. Elle fut reconstruite rapidement, mais en dur cette fois, grâce aux bénéfices de la ruée vers l’or du bassin de la Léna dans les années 1880.
Actuellement c’est l’étape la plus populaire sur le transsibérien. Irkoutsk est à 5185 km de Moscou, et à 4103 km de Vladivostok ! » Extrait  https://blog.tirawa.com/  

La maison de l’Europe






La rivière Angara et la statue du commandant des Cosaques.




La cathédrale orthodoxe de l’Epiphanie, sur la lise du patrimoine culturel de la Fédération de Russie.





L’église du St Sauveur


Le quartier 130 a été rasé et reconstruit à l’identique avec des maisons en bois traditionnelles.





Le symbole de la ville : le Babr


Un animal mythique avec un corps de tigre, une queue et des pattes de castor. Il tient une zibeline dans la gueule.

« Babr » est un vieux mot local pour le tigre de Sibérie. Les tigres ayant disparu de Sibérie, le mot est tombé en désuétude. A la fin du XIXème siècle, les fonctionnaires chargés de redessiner les armoiries de la ville, ne s’expliquant pas ce mot, ont décidé de réaliser une créature entièrement nouvelle.

dimanche 1 mars 2020

Maslenitsa

Maslenitsa est une fête folklorique slave, aux origines païennes, qui célébrait le passage de l’hiver au printemps.
Aujourd’hui c’est le carnaval orthodoxe, sept jours de célébrations pendant lesquels on doit s’amuser mais dont l’objectif principal est de rassembler famille et amis.

Chaque année, quelques 500 événements ont lieu à Moscou, la plupart du temps dans les parcs.
Dame Maslenitsa, la mascotte, est une sorte d’épouvantail habillé de couleurs vives (rouge, orange, jaune…)



Place du manège

C’est une semaine sans viande, une semaine grasse avec des blinis, symboles du soleil.
Blinis qui ressemblent forts à des crêpes et qui réunissent tous les ingrédients interdits pendant le carême : les œufs, le beurre et le lait.


C’est une fête traditionnelle haute en couleur, autrefois chômée, où chaque jour de la semaine avait une signification particulière.
Le lundi est le jour de la rencontre, on prépare les festivités, on fabrique la mascotte…
Le mardi est le temps des jeux.
Le mercredi, le jour de la gourmandise.
Le jeudi, jour principal des festivités, on fait des balades en troïka.
Le vendredi soir est dédié aux belles-mères, les gendres viennent leurs offrir des blinis.
Le samedi soir, celui des belles-sœurs.
La semaine finit en apothéose, avec le dimanche du pardon, où l’on s’excuse les uns les autres. Le soir, on déshabille Dame Maslenitsa que l’on brûle sur un grand feu de joie.